Projection du film Raymonde Al Bidaouia de Yaël Abecassis, jeudi 27 janvier à 19h30 à l’ECUJE

L’ECUJE vous invite à la projection du film documentaire « Raymonde El Bidaouia » de Yaël Abecassis, le 27 janvier 2022 à 19h30, à l’ECUJE (119 rue La Fayette 75010 Paris) dans le cadre du festival Dia(s)porama, Regards sur le cinéma juif international.

La projection est suivie d’un échange en duplex avec la réalisatrice Yaël Abecassis et Raymonde El Bidaouia.

L’actrice Yaël Abecassis (Kadosh, Live and Become) passe derrière la caméra pour suivre sa mère, l’une des voix les plus reconnues du Maroc, Raymonde El Bidaouia. Icône judéo-marocaine, Raymonde El Bidaouia a consacré les cinquante dernières années de sa vie à interpréter et à promouvoir la musique judéo-arabe des deux côtés de la Méditerranée. Voyageant entre Israël et le Maroc, la mère et la fille partagent leur passion pour la musique ainsi que leurs luttes personnelles. Portrait saisissant d’une diva et exploration intime d’une relation mère-fille.

Synopsis

Raymonde – diva, reine, énigme, inspiration, survivante, veuve, femme et mère. Armée d’une caméra, Yaël Abecassis a suivi sa mère et est entrée dans un monde où elle avait toujours été une étrangère. « Tu sais, ma fille, le Maroc est une sorte de thérapie », dit Raymonde, et pour la première fois, elles se lancent dans un voyage ensemble : d’une enfance dans le mellah de Casablanca et des dunes d’Ashdod au retour au Maroc, où la mère est devenue la légendaire Raymonde El Bidaouia, une chanteuse marocaine de renommée mondiale.

Voici le programme de la soirée
• 19h30 : Accueil
• 20h : Projection
• 21h30 : Duplex avec Yaël Abecassis et Raymonde El Bidaouia

Billetterie

A propos de Yaël Abecassis

Yaël Abecassis est née en 1967 à Ashkelon en Israël d’un père israélien et d’une mère marocaine, cet ancien mannequin devenu actrice, entièrement bilingue français, est l’une des figures importantes du cinéma français et de celui de son pays d’origine, Israël.
Passée au cinéma en 1990 sous la houlette d’Alexandre Arcady, dans Pour Sacha (film relatant la Guerre des Six jours), elle tourne plusieurs films en Israël, dont Kadosh d’Amos Gitaï qui la révèle en 1999 sur le plan international avec le rôle de la douce et réservée Rivka, soumise aux traditions religieuses.
Militante pour la paix, Yaël Abecassis a conquis le cœur de son pays avec une image de pasionaria populaire, au point qu’une façade d’un immeuble de Jérusalem lui est entièrement consacrée.
Bilingue, elle décroche en 2001 un 1er grand rôle en français dans Bella Ciao de Stéphane Giusti, où elle joue une italienne émigrée à Marseille dans les années 30. 2 ans après, elle retrouve Amos Gitaï pour Alila, puis est à l’affiche de Va, vis et deviens de Radu Mahaileanu, dans lequel elle joue une mère israélienne adoptant un jeune juif éthiopien, un falasha.
Elle côtoie ensuite Alain Chabat dans le second long métrage de Maurice Barthélémy, Papa, avant de partager avec Clémence Poésy l’affiche de Sans moi d’Olivier Planchot, adaptation du roman de Marie Desplechin.
En 2008, elle est à l’affiche de Survivre avec les loups puis des Septs jours de Ronit et Shlomi Elkabetz.
En 2021, elle réalise le film documentaire Raymonde el Bidaouia

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