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Dimanche 16 juin 2024 à 17h
L'heure des contes du monde juif - un dimanche après-midi par mois pour le bonheur des petits et grands

Dimanche 16 juin 2024 à 17h

Le schmat doudou et Ça pourrait être pire

Spectacle jeune public dès 4 ans accompagné par Matthieu Rauchvarger

Le SCHMAT DOUDOU est doux, si doux que petit, on a bien du mal à s’en séparer, et plus grand, les doudous ne nous rappellent-ils pas combien il a été précieux ?…

Le schmattè en Yiddish, c’est le tissu mais plutôt le chiffon , le boutd’chiffon….le grand père du petit Joseph en fait des merveilles au fil du temps mais jusqu’où pourra-t-il le transformer ?

ÇA POURRAIT ÊTRE PIRE

Nous raconte comment tout (ou presque) dans la vie dépend de la posture qu’on adopte face à une situation .

La sagesse du rabbi , sans explication, fera prendre conscience à notre homme pauvre et malchanceux que ce qu’il voit comme intolérable dans sa maison est finalement la clé de son bonheur .

Pour le CONTE SURPRISE, serez-vous d’accord pour qu’on laisse planer le mystère ?

Je « conte » sur vous !!!!!

 
-Le schmat doudou est un livre de Muriel Bloch avec des illustrations de Joëlle Jolivet, publié aux éditions Syros
-Ça pourrait être pire est un conte Yiddish de Margot Zemach publié aux éditions Circonflexe

A propos de Josiane AVRAMOV

J’ai toujours raconté des histoires, attendu aussi qu’on me raconte EXACTEMENT, non pas des histoires inventées, des histoires d’animaux, de fées ou de princesses, d’ogres ou de géants mais des histoires avec des personnages auxquels on puisse s’identifier…

Avec le Yddischland, les contes de Chelm dont ils sont issus, LE SCHMATTDOUDOU et ÇA POURRAIT ÊTRE PIRE, on est en plein dans l’mil :

Je suis née rue des Rosiers, au-dessus de la synagogue, presque sur un ballot de tissu…mon lit jouxtait la table à repasser et la machine à coudre qui avait traversé la France pendant la guerre, trouvait place dans la salle à manger. Mon père, le centimètre autour du cou sifflotait en traçant à la craie les contours des pantalons… on passait chez le boutonniériste rue des Eouffes (j’ai encore un lot de boutons et de bobines) et on allait livrer dans une carriole louée rue Vieille du Temple… ma mère poussant, moi au fond, les pantalons devant… j’ai l’impression de ressentir encore le tressautement à chaque pavé des petites rues du quartier.

« C’est bien comme ça et ça pourrait être pire » étaient les maitres mots de ma mère qui savait apprécier la paix, les joies de la famille, le travail sans relâche. Je me fais joie de partager avec vous la leçon de vie apportée par ces contes troublants aussi par les échos qu’ils offrent avec la réalité.

A propos de Matthieu RAUCHVARGER

Comédien, musicien, danseur… Saltimbanque.

Il est né le 28 janvier 1970. Enfant, il est fasciné par les univers des clowns, des indiens, des archéologues et de la musique.

Voilà sûrement pourquoi son parcours dans le théâtre a été orienté dans une quête des origines.

Il commence le  théâtre à 15  ans et très vite, s’oriente vers les répertoires du jeu masqué, (commedia del’arte, théâtre balinais). Il a joué Arlequin  pour la première fois à 17 ans, Puccinella à 19 ans.  À 20   ans,  il part à Bali s’initier  aux  masques topeng, puis l’année suivante, part travailler une année au Mexique pour un projet de théâtre anthropologique sur les mythes fondateurs de la culture mexicaine. À 24 ans, il passe une année en Floride pour un travail de Marionnettiste sur Échasses.

Alternant le théâtre et le théâtre de rue, la musique toujours l’accompagnant dans ses pérégrinations diverses, il arrive en 1997 au Théâtre du Soleil où il restera 10 années.

C’est au début de cette période que commence son apprentissage des percussions coréennes, à l’occasion des premières répétitions du spectacle « Tambours sur la digue ».

Commence alors toute une recherche avec les arts traditionnels coréens (danses, différentes formes de chants…)

Dernièrement, il participe à différents spectacles de la compagnie La Machine, il est musicien et danseur dans le spectacle Sleeping de Serge Nicolaï avec Yoshi Oida et chante et joue avec les membres de l’ex groupe Akale Wube revisitant le jazz sud africain du temps de l’apartheid.

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